En 2008


- Questions diverses posées par des cardiologues
Par Vincent Guillot (Le Cardiologue n° 317 - Décembre 2008)

Comment coter un indice de pression systolique (IPS) ? La Cotation C3 + DEQP003 est-elle possible pour un professeur des universités ? Faut-il une lettre du médecin traitant pour coter une MCS ? Quelques questions, et d’autres encore, et autant de réponses.   

- Les plaintes contre les cardiologues en 2007 : rapport du Conseil Médical du Sou Médical-Groupe MACSF
Par Cédric Gaultier (Le Cardiologue n° 317 - Décembre 2008)

Chaque année, la sinistralité des médecins sociétaires du Sou Médical- Groupe MACSF fait l’objet d’une analyse globale et par spécialité. Il faut saluer ici le travail de synthèse du Docteur Christian SICOT qui signe son quinzième et dernier rapport, avant de passer le relais. En visualisant les affaires nouvelles de l’année, qui s’inscrivent généralement dans des tendances amorcées depuis plusieurs années, on peut tenter de comprendre les points de faiblesse de notre pratique quotidienne et réfléchir sur les moyens pour les prévenir.   

- Cotations chez les patients de moins de 16 ans
Par Vincent Guillot (Le Cardiologue n° 316 - Novembre 2008)

Certaines cotations font référence au parcours de soins, avec en particulier la notion de médecin traitant. Or, le parcours de soins, tel qu’il est défini par la convention de 2005 (art.1-1-2), concerne les assurés de plus de 16 ans. Qu’en est-il pour les jeunes de moins de 16 ans ?   

- Cardiologie « low cost » : attention danger
Par Vincent Guillot (Le Cardiologue n° 315 - Octobre 2008)

Les explications de Vincent Guillot à partir d’un cas clinique non fictif.   

- Honoraires réglés tardivement, absence de réponse à des demandes d’information : une mutuelle et une Caisse condamnées
Par Vincent Guillot (Le Cardiologue n° 314 - Septembre 2008)

Certains organismes de Sécurité Sociale et certaines mutuelles font preuve parfois d’une certaine désinvolture vis-à-vis de demandes des médecins. Cette attitude, très irritante pour les intéressés, est source de frais de relance et de temps perdu. Deux jugements du Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de Valenciennes établissent qu’il est inéquitable de laisser ces frais à la charge du praticien.   

- Litiges à propos de la nomenclature : baisse régulière du nombre des conflits
Par Vincent Guillot (Le Cardiologue n° 313 - Juin 2008)

C’est à partir du début des années 1980 que le Syndicat des Cardiologues a aidé ses adhérents à déclencher systématiquement des procédures de contentieux vis-àvis des décisions de certaines caisses, qui réclamaient des reversements d’honoraires pour des cotations qu’elles estimaient indues...   

 
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