42. Les récalcitrants paieront !
Par Catherine Sanfourche (le Cardiologue n° 326 - Novembre 2009)
Décidément, les médecins libéraux sont
en ce moment l’objet d’une attention
soutenue dont ils se passeraient bien...
Le Donocoeur a besoin de vous !
Par Catherine Sanfourche (le Cardiologue n° 326 - Novembre 2009)
Du 31 octobre au
8 novembre, la
Fédération Francaise de
Cardiologie (FFC) lance
le Donocoeur, grande
campagne médiatique d’information et de
sensibilisation à la recherche en cardiologie,
avec appel à dons...
La télémédecine cherche son cadre
Par Catherine Sanfourche (le Cardiologue n° 326 - Novembre 2009)
C’est sur le thème de la télémédecine que s’est ouvert le 21e Congrès du Collège national
des cardiologues francais qui s’est tenu début octobre à Paris...
Dysfonctionnement fatal
Le Cardiologue n° 324 (Septembre 2009)
On se souvient que la fin de l’année 2008 avait été particulièrement riche en faits divers dans le domaine des urgences hospitalières. Au nombre des « dysfonctionnements » graves avait été rapportée l’errance, fatale, d’un patient pris en charge dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 décembre, à la suite d’un malaise survenu peu avant minuit à son domicile d’une commune de l’Essonne. L’homme, âgé de 56 ans, était finalement décédé peu après 6 heures du matin après un cinquième arrêt cardio-respiratoire... à son arrivée à (...)
Les libéraux du Nord « exclus » de la garde en angioplastie... La mobilisation syndicale a payé
On se souvient que l’hiver dernier (voir Le Cardiologue n° 320 de mars 2009) la communauté cardiologique libérale du Nord s’était émue d’un projet, révélé par le quotidien La Voix du Nord, consistant à écarter le secteur privé de l’organisation des urgences cardiologiques de nuit et de week-end. En effet, dans une liste, annexée au document, des établissements « autorisés à pratiquer les angioplasties coronaires la nuit, le dimanche et les jours fériés » ne figurait rigoureusement aucun centre privé.
Le journal ne (...)
Cumul emploi/retraite : une nouvelle étude de la CARMF
Par Jean-Pol Durand - Le Cardiologue n° 322 (mai 2009)
Moindre remboursement des consultations « hors parcours de soins »
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n°319 - Février 2009)
Nous avions négocié et signé un parcours de soins incitatif ; les tutelles sont en train de le transformer en véritable filière ». Citation de Michel Chassang (CSMF) en commentaire de l’annonce, par M. Van Roekeghem, directeur de l’UNCAM, d’un renforcement du ticket modérateur des actes pratiqués hors parcours de soins. Celui-ci passerait de 50 à 70 % début février (sans autre précision de date) pour les 15% de patients réfractaires au choix d’un médecin traitant. En cardiologie, cela met Csc + DA (hors parcours) 58 (...)
85 % des Français ont un médecin traitant
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n°319 - Février 2009)
La CNAM entend continuer de se servir du « levier » du médecin traitant pour agir sur les dépenses. Selon une statistique rendue également publique le 22 janvier dernier, 85 % des français, soit pratiquement 46 millions de personnes de plus de 16 ans, auraient fait le choix d’un médecin traitant. Cette proportion n’est pas identique dans toutes les tranches d’âge : 96 % des plus de 60 ans en sont pourvus quand cette proportion n’est que de 72 % chez les 16-25 ans. Heureusement 96 % des personnes (...)
Du côté des comptables
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n°319 - Février 2009)
La CNAM a fait connaître le 22 janvier dernier le montant des dépenses qu’elle a remboursées au 31 décembre, en hausse de 2,7 % par rapport à 2007. Ce taux doit être encore tenu pour provisoire car il n’intègre ni les dépenses de 2008, soumises à remboursement en 2009, ni celles des autres régimes. Il s’agit pourtant d’une « tendance » significative. Qui aurait mérité le qualificatif de « sage » en n’importe quelle autre année. Car en 2008, il convenait de la confronter à l’objectif de 1,8 % qui lui avait été concédé par (...)
Départ d’un « pilier » du DMP
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n°319 - Février 2009)
Dominique Coudreau, que la cardiologie libérale a beaucoup pratiqué à la tête du GIP-DMP quitte la présidence du groupement qu’il avait créé en 2005. On sait, depuis la mission de « reconfiguration » du projet, conduite en 2008 par son successeur, M. Michel Gagneux, inspecteur IGAS, que le GIP-DMP a vocation à se fondre avec deux autres institutions pour former l’ASIP (Agence des Systèmes d’Information de Santé Partagés).
Pour autant et parce qu’il était déjà acté par l’ancienne équipe, le projet de l’UFCV de doter (...)
Bases de données, registres et observatoires : la nouvelle clef d’accès à un EPP pérenne
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n°318 - Janvier 2009)
Il faut lire d’urgence la dernière Lettre d’information de la HAS qui comporte un excellent article sur les « Registres, observatoires, bases de données » dont la participation vaut au médecin inscription, sous condition, à un programme d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP). Cette formule est d’ailleurs suggérée comme critère d’accès à un secteur « Qualité + » par le dernier Livre Blanc de la Cardiologie.
Problème de sémantique d’abord. Des trois notions, l’article donne les définitions respectives (...)
Prescriptions : quand l’hôpital alourdit la facture des dépenses... de ville
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n°318 - Janvier 2009)
On se montre assez souvent critique dans ces colonnes pour la production statistique de la CNAM pour ne pas applaudir quand elle répond à une authentique demande. Voilà qui est fait concernant les prescriptions hospitalières délivrées en ville et donc abusivement imputées au secteur libéral. Il y a longtemps que les centrales se plaignaient de cette injustice sans toutefois pouvoir en chiffrer le préjudice. Il s’avère donc que 21 % des prescriptions « de ville » (et 23 % des prescriptions de médicaments) sont en (...)
L’échographie cardiaque n’est pas (encore) éligible au supplément d’archivage
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 306, novembre 2007)
C’est l’histoire d’un bug conventionnel comme il s’en produit parfois sans qu’on puisse
savoir précisément de quel processus il relève. Pour comprendre l’affaire, il convient de
se remettre dans le contexte de l’été dernier où les radiologues négociaient un supplément
d’archivage pour les images numériques qu’ils produisent. De façon prématurée,
on a pu croire que tous les actes d’échographie, hormis celui de la grossesse, allaient
être concernés. Et des industriels se sont engouffrés dans la brèche pour vendre des
solutions d’archivage. Il est largement prématuré de les suivre.
Les statistiques ordinales confirment la prochaine décrue des effectifs de cardiologues, tous statuts confondus
Tenir le décompte précis, à l’unité près, des effectifs de médecins en exercice n’est pas une sinécure. Pour ce faire l’observateur dispose de plusieurs sources, malheureusement discordantes, à la fois pour des raisons de méthodologie et de calendrier de recueil de données, de précision dans l’identification des statuts, de réalité de la pratique.
En tout cas l’organisme le plus prompt à publier ses données est assurément le Conseil national de l’Ordre qui est aussi le plus exhaustif : il livre des séries colligées par (...)
EPP : mais que mijote la HAS ?
Alors qu’on pouvait penser, avant l’été, que le chantier de l’EPP touchait enfin aux rives de l’opérationnel, sans doute convient-il de déchanter un peu à la rentrée. Dans un projet de Charte qu’elle avait initialement soumis à ses interlocuteurs des URML et Organismes agréés (OA) sur les rôles respectifs des acteurs, et notamment celui des Médecins Habilités (MH), la HAS se montrait ouverte au dialogue. Le consensus semblait s’être instauré sur la nécessité d’une concertation régulière au sein du groupe contact. L’accord, (...)
PLFSS, suite et pire : marché de dupes
Le 30 octobre 2007 en séance, la Ministre de la Santé a enfin levé le voile
sur la destination du produit des fameuses franchises (850 millions d’€) et
confirmé nos craintes exprimées à plusieurs reprises.
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