Cumul emploi/retraite : une nouvelle étude de la CARMF
Très opportunément au lendemain de la libéralisation du cumul emploi/retraite, la CARMF vient de mettre en ligne une étude originale sur les avantages et inconvénients respectifs du cumul comparé avec le maintien en activité totale ou partielle... Si la question peut encore se poser, c’est parce que le cumul se pratique « à cotisations perdues » tandis qu’une activité prolongée produira des points de retraite supplémentaire.
La Caisse de retraite a, dans cette optique, étudié deux cas de figure :
1. le médecin entend (...)
Revenus des cardiologues : l’enquête-vérité !
Par Jean-Pol Durand (le Cardiologue n° 322 - Mai 2009)
Contrairement à ce qu’on pourrait en
attendre, la diversité des sources statistiques
ne sert pas l’objectivité de l’estimation
des revenus des cardiologues. Cinq organismes
ont vocation à produire des données qui
s’avèrent difficile à croiser. Une approche synthétique
reste possible dont il ressort que les revenus
du cardiologue se situent dans l’exacte moyenne
des spécialités, que le pouvoir d’achat a progressé
de 2000 à 2006, mais perdu 0,5 % en 2007.
Un « décrochage » qu’on espère transitoire.
Revenus 2007 : stagnation dans la meilleure hypothèse
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 314 - Septembre 2008)
L’ennui avec les statistiques de revenus est qu’elles divergent selon les sources et les modes de
recueil. Ainsi trouve-t-on des différences substantielles entre celles que livrent (parcimonieusement)
les impôts, qui sont intéressantes au niveau de la balance recettes/charges et celles des Caisses
par exemple qui ne tiennent compte que des recettes conventionnelles, ignorant donc les autres revenus
(expertise, piges, vacations, etc.). La profession organisée a elle-même ses propres sources, par le
biais des AGA que contrôlent souvent les syndicats. Problèmes : celles-là sont carrément contradictoires.
La CNAM met en ligne les tarifs « moyens » des médecins à honoraires libres
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 314 - Septembre 2008)
Depuis le premier août dernier, le site de la CNAM met en ligne les tarifs des
médecins et autres professionnels de santé dans chaque département ; à ce jour
ne figurent que les tarifs et honoraires moyens de consultations des praticiens du
secteur 2, la mise en ligne de la tarification « moyenne » des actes techniques étant
prévue pour le début 2009. Il s’agit d’une évolution - au demeurant prévue par
la loi de financement de la Sécurité sociale 2008 - de l’ancien service « Infosoins »
qui n’avait de fonction opérationnelle que celle d’annuaire.
Secteur 2 : la curée !
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 313 - Juin 2008)
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage... Si l’on se réfère au
déchaînement médiatique déclenché depuis quelques semaines, alors le sort du
secteur à honoraires libres apparaît aujourd’hui bien précaire !
Radiographie de l’activité cardiologique facturée en CCAM
Par Jean-Pol Durand
Avec sa nouvelle base de données ERASME (Extraction, Recherche et Analyses pour
un Suivi Médico-Économique), alimentée depuis mars 2005 par le codage des actes
techniques, la CNAM dispose d’une photographie quasi-instantanée de l’activité
des spécialistes qui tarifient par code. Elle vient, à l’occasion de la dernière livraison
de sa revue statistique « points de repère » de rendre publique l’exploitation des
données relatives à l’activité technique de l’ensemble des spécialités, sur une année
pleine, 2006. Pour les cardiologues, la photographie ne manque pas d’intérêt.
En marge de l’ACC 2008, soucis de nos confrères américains
Par Jean-François Thébaut - Le Cardiologue n° 311 ( Avril 2008)
A propos d’une enquête réalisée aux Etats-Unis.
Plus on avance en âge et... plus on travaille !
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 306, novembre 2007)
Conduite à l’initiative des deux syndicats régionaux de Bretagne et Pays de Loire,
une étude vient confirmer, à point nommé, le phénomène générationnel qui affecte
la pratique de la cardiologie libérale : plus on est jeune, et plus on cultive... la
qualité de vie. C’est-à-dire qu’on travaille nettement moins à 38 ans qu’à 55.
Respectivement 41 heures par semaine (hors FMC) contre 47 heures. Dans le
premier cas, on prend 7 semaines de congés, contre 5 dans le second. Autre
surprise de cette étude : la proximité de la retraite n’autorise pas un allègement
de l’exigence de formation continue. Enfin, aux deux extrémités de la pyramide
des âges, personne n’a l’intention d’augmenter sa charge de travail.
Le cardiologue recourt « trop souvent » à son remplaçant... L’inspecteur du fisc exige 80.000 € d’arriérés de TVA !
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 305, Octobre 2007)
Appelons-le Georges A..., quinqua installé depuis 25 ans dans une sous-préfecture
de ce département de l’Ouest de la France opportunément cité par Roselyne
Bachelot quand elle veut illustrer les problèmes liés à la démographie médicale.
Depuis 9 ans, le Dr A... est seul cardiologue libéral du secteur, après avoir eu
« deux
associés, rapidement partis vers d’autres cieux où l’activité est moins exigeante ».
Mais le Dr A... ne compte pas ses heures et sa disponibilité est totale au risque
de s’exposer au « burn out ». Alors il a souvent recours à son remplaçant. Trop
souvent au gré de l’inspecteur des impôts qui entend soumettre à TVA la rétrocession
d’honoraires au remplaçant qu’il assimile à un collaborateur.
De Bercy, Éric Woerth met le cap sur une maîtrise comptable « soft »
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 304 - septembre 2007)
L’événement est passé un peu inaperçu dans la grisaille de l’actualité estivale mais la politique de santé s’est découvert un « chef d’orchestre comptable » en la personne de M. Éric Woerth.
Revenus 2006 : l’impact négatif du parcours de soins a été résorbé
Spectaculaire redressement des bénéfices imposables des cardiologues en 2006 selon les statistiques annuelles publiées comme chaque rentrée par l’association des AGA de l’UNAPL (Union Nationale des Associations de Professions Libérales). Les chiffres livrés à la presse - Le Quotidien du Médecin du 4 septembre dernier - ne peuvent être considérés que représentatifs d’une tendance : ainsi créditent-ils la spécialité d’une hausse du bénéfice net imposable de + 8,5 % par rapport à 2005.
Cette « performance » doit évidemment (...)
BILAN DE LA PERMANENCE DES SOINS EN ETABLISSEMENTS
Réunion du 19 septembre 2007 à la CNAMTS
Place de la cardiologie libérale.
Revenus des cardiologues : le mauvais cru 2005 confirmé par une étude du ministère
Le Cardiologue n° 300 (Mars 2007)
La montée en charge de la CCAM technique et la mise en place du parcours de soins, survenues en 2005, n’ont pas facilité ses calculs avoue la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère. La DREES publie pourtant une étude sur les revenus des médecins libéraux en 2004 et 2005 (Études et résultats n° 562, en ligne sur santé.gouv.fr.). Le revenu moyen libéral net de charges d’un médecin était de 82.100 € en 2005 : 63.900 € pour un généraliste et 103.900 € pour un spécialiste, en (...)
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