Activités-Revenus des cardiologues


- Contrats d’accès aux soins : des premiers résultats positifs
Par Catherine Sanfourche (Le Cardiologue n° 383, juin 2015)

L’Assurance Maladie tire un premier bilan positif du Contrat d’Accès aux Soins (CAS), puisque, en 2014, les médecins de secteur 2 sont de plus en plus nombreux à adhérer au dispositif et respectent leurs engagements dans une très grande majorité. Résultat : en 2014 le taux de dépassements d’honoraires a baissé tandis que la part des actes effectués aux tarifs opposables a augmenté.   

- Public-privé : halte au détournement des urgences cardiaques
Par Catherine Sanfourche (Le Cardiologue n° 346 - Novembre 2011)

Dans de nombreuses régions, les cardiologues libéraux observent que les urgences cardiaques sont orientées préférentiellement vers les établissements publics, au détriment des établissements privés. Le président du SNSMCV, Christian Ziccarelli, fait le point.   

- Urgences cardiologiques : des libéraux dénoncent un adressage systématique des SAMU vers le public
Le Cardiologue n° 346 (Novembre 2011)

Le Syndicat National des Spécialistes des Maladies du Coeur et des Vaisseaux ne peut accepter le détournement systématique des urgences cardiologiques par le Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU) vers les établissements publics. Cette pratique antidéontologique doit cesser, le SAMU ne respectant pas l’une de ses missions première qui est la régulation des urgences...   

- ASV : une réanimation très coûteuse
Le Cardiologue n° 346 (Novembre 2011)

Le sauvetage de l’ASV, les syndicats en avaient fait un préalable à la négociation de la dernière convention. Ils ont obtenu gain de cause et l’ASV est sauvée, mais l’addition sera lourde pour les médecins qui vont... cotiser plus pour gagner moins.   

- Rémunération à la performance : Les cardiologues ont de l’avance dans la réflexion
Par Catherine Sanfourche - Le Cardiologue n°344 (Septembre 2011)

En proposant, dès 2000 dans leur premier Livre Blanc, la création d’un « secteur d’excellence », devenu « secteur Qualité + » dans celui de 2008, les cardiologues libéraux ont anticipé la mise en place du paiement à la performance qui vient d’être introduit dans la convention.   

- L’association ECG/échographie traduit l’évolution de la pratique des cardiologues
Par Catherine Sanfourche (Le Cardiologue n° 339 - février 2011)

L’association ECG/échographie cardiaque est une des associations d’actes les plus fréquentes, en augmentation de 8,7 % en 2009, ainsi que le révèle le bilan sur l’évolution des actes techniques dressé par l’Assurance Maladie.   

- Les bonnes conditions du cumul emploi-retraite
Par Catherine Sanfourche (Le Cardiologue n° 338 - janvier 2011)

Pour cause de crise démographique, le cumul emploi-retraite est favorisé pour les médecins. Mais il importe surtout de pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein.   

- Revenus : 2009, année morose pour les libéraux
Le Cardiologue N° 336 (Novembre 2010)

Blocage tarifaire, augmentation des charges pour une activité maximale souvent atteinte expliquent la stagnation, voire la baisse du revenu des praticiens dans la plupart des spécialités.   

- Le temps de travail des médecins à la loupe
Par Catherine Sanfourche (Le Cardiologue n° 334 - Septembre 2010)

Les médecins travaillent beaucoup. Dans leur emploi du temps, ce sont les tâches non médicale qui leur donnent le sentiment de travailler trop.   

- Cumul emploi/retraite : une nouvelle étude de la CARMF

Très opportunément au lendemain de la libéralisation du cumul emploi/retraite, la CARMF vient de mettre en ligne une étude originale sur les avantages et inconvénients respectifs du cumul comparé avec le maintien en activité totale ou partielle... Si la question peut encore se poser, c’est parce que le cumul se pratique « à cotisations perdues » tandis qu’une activité prolongée produira des points de retraite supplémentaire.
La Caisse de retraite a, dans cette optique, étudié deux cas de figure :
1. le médecin entend (...)   

- Revenus des cardiologues : l’enquête-vérité !
Par Jean-Pol Durand (le Cardiologue n° 322 - Mai 2009)

Contrairement à ce qu’on pourrait en attendre, la diversité des sources statistiques ne sert pas l’objectivité de l’estimation des revenus des cardiologues. Cinq organismes ont vocation à produire des données qui s’avèrent difficile à croiser. Une approche synthétique reste possible dont il ressort que les revenus du cardiologue se situent dans l’exacte moyenne des spécialités, que le pouvoir d’achat a progressé de 2000 à 2006, mais perdu 0,5 % en 2007. Un « décrochage » qu’on espère transitoire.   

- Revenus 2007 : stagnation dans la meilleure hypothèse
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 314 - Septembre 2008)

L’ennui avec les statistiques de revenus est qu’elles divergent selon les sources et les modes de recueil. Ainsi trouve-t-on des différences substantielles entre celles que livrent (parcimonieusement) les impôts, qui sont intéressantes au niveau de la balance recettes/charges et celles des Caisses par exemple qui ne tiennent compte que des recettes conventionnelles, ignorant donc les autres revenus (expertise, piges, vacations, etc.). La profession organisée a elle-même ses propres sources, par le biais des AGA que contrôlent souvent les syndicats. Problèmes : celles-là sont carrément contradictoires.   

- La CNAM met en ligne les tarifs « moyens » des médecins à honoraires libres
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 314 - Septembre 2008)

Depuis le premier août dernier, le site de la CNAM met en ligne les tarifs des médecins et autres professionnels de santé dans chaque département ; à ce jour ne figurent que les tarifs et honoraires moyens de consultations des praticiens du secteur 2, la mise en ligne de la tarification « moyenne » des actes techniques étant prévue pour le début 2009. Il s’agit d’une évolution - au demeurant prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale 2008 - de l’ancien service « Infosoins » qui n’avait de fonction opérationnelle que celle d’annuaire.   

- Secteur 2 : la curée !
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 313 - Juin 2008)

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage... Si l’on se réfère au déchaînement médiatique déclenché depuis quelques semaines, alors le sort du secteur à honoraires libres apparaît aujourd’hui bien précaire !   

- Radiographie de l’activité cardiologique facturée en CCAM
Par Jean-Pol Durand

Avec sa nouvelle base de données ERASME (Extraction, Recherche et Analyses pour un Suivi Médico-Économique), alimentée depuis mars 2005 par le codage des actes techniques, la CNAM dispose d’une photographie quasi-instantanée de l’activité des spécialistes qui tarifient par code. Elle vient, à l’occasion de la dernière livraison de sa revue statistique « points de repère » de rendre publique l’exploitation des données relatives à l’activité technique de l’ensemble des spécialités, sur une année pleine, 2006. Pour les cardiologues, la photographie ne manque pas d’intérêt.   

- En marge de l’ACC 2008, soucis de nos confrères américains
Par Jean-François Thébaut - Le Cardiologue n° 311 ( Avril 2008)

A propos d’une enquête réalisée aux Etats-Unis.   

- Plus on avance en âge et... plus on travaille !
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 306, novembre 2007)

Conduite à l’initiative des deux syndicats régionaux de Bretagne et Pays de Loire, une étude vient confirmer, à point nommé, le phénomène générationnel qui affecte la pratique de la cardiologie libérale : plus on est jeune, et plus on cultive... la qualité de vie. C’est-à-dire qu’on travaille nettement moins à 38 ans qu’à 55. Respectivement 41 heures par semaine (hors FMC) contre 47 heures. Dans le premier cas, on prend 7 semaines de congés, contre 5 dans le second. Autre surprise de cette étude : la proximité de la retraite n’autorise pas un allègement de l’exigence de formation continue. Enfin, aux deux extrémités de la pyramide des âges, personne n’a l’intention d’augmenter sa charge de travail.   

- Le cardiologue recourt « trop souvent » à son remplaçant... L’inspecteur du fisc exige 80.000 € d’arriérés de TVA !
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 305, Octobre 2007)

Appelons-le Georges A..., quinqua installé depuis 25 ans dans une sous-préfecture de ce département de l’Ouest de la France opportunément cité par Roselyne Bachelot quand elle veut illustrer les problèmes liés à la démographie médicale. Depuis 9 ans, le Dr A... est seul cardiologue libéral du secteur, après avoir eu « deux associés, rapidement partis vers d’autres cieux où l’activité est moins exigeante ». Mais le Dr A... ne compte pas ses heures et sa disponibilité est totale au risque de s’exposer au « burn out ». Alors il a souvent recours à son remplaçant. Trop souvent au gré de l’inspecteur des impôts qui entend soumettre à TVA la rétrocession d’honoraires au remplaçant qu’il assimile à un collaborateur.   

- De Bercy, Éric Woerth met le cap sur une maîtrise comptable « soft »
Par Jean-Pol Durand (Le Cardiologue n° 304 - septembre 2007)

L’événement est passé un peu inaperçu dans la grisaille de l’actualité estivale mais la politique de santé s’est découvert un « chef d’orchestre comptable » en la personne de M. Éric Woerth.   

- Revenus 2006 : l’impact négatif du parcours de soins a été résorbé

Spectaculaire redressement des bénéfices imposables des cardiologues en 2006 selon les statistiques annuelles publiées comme chaque rentrée par l’association des AGA de l’UNAPL (Union Nationale des Associations de Professions Libérales). Les chiffres livrés à la presse - Le Quotidien du Médecin du 4 septembre dernier - ne peuvent être considérés que représentatifs d’une tendance : ainsi créditent-ils la spécialité d’une hausse du bénéfice net imposable de + 8,5 % par rapport à 2005.
Cette « performance » doit évidemment (...)   

- BILAN DE LA PERMANENCE DES SOINS EN ETABLISSEMENTS

Réunion du 19 septembre 2007 à la CNAMTS
Place de la cardiologie libérale.   

- Revenus des cardiologues : le mauvais cru 2005 confirmé par une étude du ministère
Le Cardiologue n° 300 (Mars 2007)

La montée en charge de la CCAM technique et la mise en place du parcours de soins, survenues en 2005, n’ont pas facilité ses calculs avoue la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère. La DREES publie pourtant une étude sur les revenus des médecins libéraux en 2004 et 2005 (Études et résultats n° 562, en ligne sur santé.gouv.fr.). Le revenu moyen libéral net de charges d’un médecin était de 82.100 € en 2005 : 63.900 € pour un généraliste et 103.900 € pour un spécialiste, en (...)   

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