Les anti-vitamines K, avec un index thérapeutique étroit, placent quotidiennement les cardiologues sur le fil du rasoir entre hémorragies d’un côté et accidents emboliques de l’autre. Quand on sait que la cible biologique n’est atteinte que chez 50-70 % des patients sur l’année, on peut s’étonner que le taux d’accidents hémorragiques ne soit pas plus important (3 % par an par patient pour un INR entre 2 et 3). Pour les complications thrombo-emboliques chez les porteurs de valves, elles fluctuent entre 0,7 (...)