Les éditoriaux de 2006


- Bonne année, bonne santé !
Le Cardiologue n° 297 (Décembre 2006)

Et la Santé, surtout la Santé !
La Santé avant tout !
Voici comment la plupart des Français se présentent, chaque année, leurs voeux.
Confirmation, s’il en était besoin, que la santé est considérée, par tous, comme une richesse et non comme une dépense.
Et pourtant, quelle stigmatisation à chaque annonce du comité d’alerte de la Sécurité Sociale ! Quelle empoignade à l’occasion de chaque nouveau PLFSS !
Patients, médecins, professionnels de santé et industriels sont, à chaque fois, montrés du doigt, qualifiés tantôt de dilapidateurs (...)   

- Astreintes, CME*, CLIN**, CLUD***... : la fin du bénévolat !
Le Cardiologue n° 296 (Novembre 2006)

Depuis toujours les médecins libéraux ont considéré qu’une grande partie de leur activité relevait du sacerdoce.
À bonne école, les étudiants en médecine ont de tout temps été mis à l’épreuve : gardes, astreintes, corvées de tout genre, ils ont appris à ne pas pleurer leur peine.
Mais les temps ont changé et les mentalités aussi, surtout depuis la mise en application des 35 heures et celle des directives européennes, mettant fin aux cadences infernales où les journées de travail succédaient aux gardes voire même aux week-end de (...)   

- Un amendement peut en cacher un autre
Le Cardiologue n° 295 (Octobre 2006)

Que ce soit en France ou en Allemagne les vieux démons de la maîtrise comptable sont toujours d’actualité.
Ainsi en Allemagne, selon un scénario digne des plus mauvaises années du plan Juppé en France, le ministre de la santé, Ulla SCHMIDT, veut imposer aux médecins d’Outre-Rhin un système bonus-malus qui les « responsabilisent » sur leurs propres deniers, en cas de non-respect de la plus stricte économie de prescription selon un tarif forfaitaire de remboursement (TFR) par classe thérapeutique, excusez du peu. (...)   

- Une rentrée hautement politique
Le Cardiologue n° 294 (Septembre 2006)

Comme chaque année, la rentrée se fait sous l’auspice du PLFSS avec d’âpres discussions sur la détermination de l’ONDAM et des objectifs délégués annoncés : 3,5 % pour l’hôpital et 0,8 % pour l’ambulatoire.
Est-ce à dire que :
une fois de plus, les efforts seraient demandés aux soins ambulatoires,pourtant les seuls bons élèves de l’année 2006, maîtrise médicalisée oblige ? ;
une fois encore, il n’y aurait plus de grains à moudre pour les revalorisations des spécialistes en dehors de la deuxième phase de la CCAM, alors qu’un (...)   

- Actualités syndicales...
Le Cardiologue n° 293 (Juin 2006)

Comme viennent de le montrer les résultats du scrutin aux URML avec la victoire des opposants à la convention, la médecine n’échappe pas à la vague de contestation qui prévaut actuellement dans les domaines social, intellectuel, politique... C’est ainsi que les généralistes de MG France se refont une santé sur le dos de la CSMF, tout comme les spécialistes de la FMF qui, par le jeu d’alliances pour le moins surprenantes avec les partisans de la médecine administrée, briguent un maximum de présidences aux Unions (...)   

- « Le Cardiologue » à l’honneur
Le Cardiologue n° 292 (Mai 2006)

L’activité socio-professionnelle paraît tout entière suspendue aux résultats des élections aux Unions Professionnelles.
Les opposants à la convention vont-ils devenir majoritaires chez les médecins généralistes ?
La CSMF va-t-elle, comme prévu, tirer son épingle du jeu chez les spécialistes ?
Nous serons bientôt fixés.
J’en profite pour vous présenter un événement que l’on peut qualifier de majeur car il concerne la mesure de l’impact du journal « Le Cardiologue » qui est aussi et d’abord votre journal.
Parfois surpris par (...)   

- Pourquoi nous devons voter aux URML
Le Cardiologue n° 291 (Avril 2006)

Pour la troisième fois, nous sommes appelés à désigner nos représentants aux Unions Régionales des Médecins Libéraux.
Quelle que soit l’opinion de chacun sur le rôle joué jusqu’à présent par ces élus régionaux, nul ne doit douter de l’importance capitale de ce scrutin :
d’abord parce que les missions dévolues aux Unions s’élargissent régulièrement, le dernier exemple étant l’implication de chaque URML dans l’évaluation des pratiques professionnelles ;
ensuite parce que les différents syndicats en présence affichent des divergences (...)   

- Les avenants conventionnels
Le Cardiologue n° 290 (Mars 2006)

Dans ces colonnes, je déplorais, le mois dernier, le brusque changement de cap de l’Assurance Maladie qui refusait de créditer les médecins des succès de la maîtrise médicalisée et par là même contestait le processus de revalorisation pourtant prévu de longue date.
Au terme de négociations longues et difficiles, les syndicats représentatifs CSMF et ALLIANCE ont conclu avec l’Assurance Maladie un avenant conventionnel (n° 12 !) qui introduit, dans le contexte socio politique tendu que l’on connaît, quelques avancées (...)   

- Le gâchis
Le Cardiologue n° 289 (Février 2006)

Malgré les substantielles économies réalisées en 2005 par l’ensemble des médecins libéraux, le Gouvernement et l’Assurance Maladie ont brutalement décidé de revenir sur leurs engagements et de changer les règles du jeu.
Non seulement ils ne créditent plus le corps médical de la réussite du plan de maîtrise qui a pourtant dégagé, grâce au soutien des professionnels de santé libéraux, 722 millions d’euros d’économie, sans compter les 500 millions économisés sur l’ONDAM de la médecine de ville, mais ils conditionnent les revalorisations (...)   

- La CCAM en question
Le Cardiologue n° 288 (Janvier 2006)

Grâce à l’action syndicale, la CCAM technique s’est mise en place sans aucune baisse tarifaire par rapport à la NGAP, même pour les actes de cardiologie interventionnelle initialement fort dévalorisés.   

 
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