Partant d’expériences de confrères piégés, des mesures de bon sens seront précisées afin de prévenir ces désagréments.
Cas n° 1
Arrêt de travail
Un confrère examine une patiente, qu’il connaît de (...)
Imputabilité du travail
dans la survenue d’une pathologie cardiaque
Il existe une proportion non négligeable d’accidents cardiologiques survenant sur le lieu de travail, poussant (...)
1 - Gestion optimale de la complication
Dans la majorité des cas, les accidents ne sont pas en rapport avec une faute médicale (mais attribuables à un aléa thérapeutique). Sur le plan juridique, en (...)
Les intermédiaires !
Une fois installé, le praticien se met à la disposition de la population. Il devient garant des appels qui se portent vers son cabinet. Dès lors, il doit veiller à ce que son patient (...)
Malheureusement, la période péri-opératoire d’interventions non cardiaques est l’occasion d’une déstabilisation supplémentaire de cet équilibre précaire, devenant alors une cause fréquente de (...)
La jurisprudence
Une infection est considérée comme « nosocomiale » si elle apparaît après un délai de 48 heures après l’admission. De cette définition simpliste, les tribunaux ont alors lourdement et (...)
La fiscalité attachée aux cessions de clientèle est aujourd’hui particulièrement avantageuse puisque vous ne paierez ni plus-values ni droits d’enregistrement si la cession n’excède pas (...)
Les médecins libéraux vivent souvent leur exercice en clinique comme la continuation de leur expérience de l’hôpital public, profondément marquée par une dilution des responsabilités. Or, si le praticien (...)
1 - Pourquoi faut-il informer ?
Outre l’humanisme que l’on attend de lui, le médecin a une obligation d’informer, consignée dans le code de déontologie médicale : « le médecin doit à la (...)